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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:46
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 14:56
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 18:50
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 18:15
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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 23:50
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 12:31

alerta.pngPourquoi le FN monte et pourquoi il faut le faire reculer

Dimanche 13 octobre, le candidat Front national a remporté l’élection cantonale de Brignoles (Var) avec près de 54 % des voix. La victoire électorale de ce petit bureaucrate fasciste se déroule dans un climat particulièrement inquiétant : montée des idée d’extrême droite partout en Europe et des violences criminelles qui vont avec (meurtres et agressions de militant-e-s, d’immigré-e-s, d’homosexuel-les), baisse des luttes sociales et découragement des exploité-e-s face au rouleau compresseur capitaliste.

Au lendemain du premier tour, le 6 octobre, il était de bon ton de relativiser le gros score du front national au premier tour. Certes le Front national ne progressait pas en nombre de voix par rapport aux précédentes élections cantonales. Pourtant son score, ajouté à celui d’un dissident d’extrême droite du Parti de la France (9 % des voix) était suffisamment élevé pour qu’on s’en inquiète. Par ailleurs, pourquoi aurait-il fallu en conclure qu’une part non négligeable des abstentionnistes ne voyaient pas d’un bon œil ce score ? La victoire du FN au second tour est venue confirmer cette inquiétude.

Parti au passé criminel...

Comment se fait-il, qu’aujourd’hui, tant de personnes en arrivent à placer leurs espoirs dans un parti qui pourtant porte en lui un passé criminel (celui de la collaboration, de la torture en Algérie, de l’assassinat de Brahim Bouarram) et qui incarne un futur synonyme de haine, de division et d’écrasement pour toutes et tous les travailleurs ?

Ce score électoral s’explique par deux raisons principales :

  1. Une montée des idées d’extrême droite alimentée par une classe politique qui, pour masquer sa soumission aux riches et aux patrons – et les politiques antisociales qui vont avec –, stigmatise les plus exclu-e-s (immigrés, jeunes, Roms). Du PS au FN, en passant par l’UMP ce sont les mêmes discours à quelques nuances près : il vaut mieux tirer sur celles et ceux qui souffrent le plus de la violence économique et sociale du capitalisme que de s’attaquer aux vrais problèmes des millions de salarié-e-s, retraités, chômeurs et chômeuses de ce pays. Pourtant ce ne sont ni les immigré-e-s, ni les Roms qui réduisent les salaires, qui cassent les retraites ou qui augmentent les prix ou les loyers. Ce sont les capitalistes et leurs laquais politiques.
  2. Un désespoir causé par les difficultés sociales et économiques. Beaucoup se jettent dans les bras du FN en pensant que ce parti incarne un espoir à travers ses solutions démagogiques : politique nationaliste, sortie de l’euro, etc. Ceux et celles-là se trompent. Et si le FN arrive au pouvoir un jour, la gueule de bois risque d’être violente.

...et parti capitaliste

Derrière de pseudo discours antilibéraux, Le Pen père et fille ont toujours défendu la liberté d’entreprendre, la chasse aux organisations syndicales, les cadeaux aux patrons... à condition que ceux-ci soient français. Le FN est un parti capitaliste dirigé par des millionnaires. Le nationalisme du FN signifie seulement que ce parti entend nationaliser le capitalisme. Capitalisme français, capitalisme international ou européen le résultat est le même pour le peuple : exploitation économique, vie chère pour les salarié-e-s. Que nous importe d’engraisser par notre travail un capitaliste chinois ou un capitaliste français ? Ce que nous voulons c’est la destruction de cette exploitation. Ce que nous voulons, c’est le pouvoir pour toutes celles et ceux qui triment au quotidien.

Alternative Libertaire met en garde celles et ceux qui par désespoir se jetteraient dans les bras du FN ou qui, pour "sanctionner la classe politique", seraient tentés de le faire. Voter FN ce n’est pas faire entendre sa voix. C’est au contraire l’éteindre définitivement sous le bruit de bottes du fascisme.

Alternative Libertaire défend au contraire la solidarité des exploité-e-s. Le système est pourri, la classe politique est corrompue. Le seul espoir des exploité-e-s réside dans leur union et leur capacité à lutter concrètement toutes et tous ensemble contre le capitalisme. Dans nos quartiers, nos entreprises, nos écoles, universités, unissons nous contre le péril fasciste et l’exploitation capitaliste.

Alternative libertaire, le 17 octobre 2013

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 18:53
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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 20:59

Politique

Meurtre de Clément Méric : halte aux mensonges !



Communiqué de l’Action antifasciste Paris-Banlieue

Depuis ce matin, l’ensemble de la presse en ligne reprend une information de RTL, au sujet d’une vidéo de la mort de notre camarade et ami Clément, sans la vérifier. A l’instar des journalistes qui diffusent ces calomnies nous n’avons pu visionner cette vidéo.

Nous rejetons toutefois formellement l’interprétation qui en est faite. Les camarades présents avec Clément le 5 juin maintiennent leur version : 
- oui il y a eu des échanges verbaux à l’intérieur du magasin, devant les 
messages ouvertement racistes et tombant sous le coup de la loi arborés
 par les skinheads

 ; 
- l’agression physique survenue à l’extérieur du magasin est le fait des
 skinheads qui se sont approchés, ont encerclé nos camarades puis les ont agressés. Les militants néonazis étaient armés de coups-de-poing américains et ont tué Clément Méric.


Il est donc impossible que des images montrent Clément se précipiter vers
 son agresseur pour lui porter un coup dans le dos.

C’est au contraire
 Esteban qui a quitté le centre de la rue pour se diriger vers Clément. Les militants d’extrême droite eux-mêmes n’ont jamais prétendu que Clément se soit précipité vers eux pour les frapper par derrière. 

Les mensonges relayés dans la presse ne font qu’ajouter à la douleur de
ses proches.

Action antifasciste, Paris, le 25 juin 2013

Publié le 25 juin 2013 par Commission antifasciste 
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 21:50

racisme n 

Le 1er avril 2012 le Mrap a acté l’existence du « racisme anti-blanc ». Or le mouvement social ne devrait pas légitimer ce concept. La question du racisme anti-blanc doit nous interroger sur ce qu’est le racisme, et sur ce qu’est devenu l’antiracisme. Le terme est aujourd’hui détourné de façon ahurissante. Ainsi Laurence Parisot, en octobre dernier, a sérieusement parlé de racisme anti patron ! La gauche porte une responsabilité en ayant fait de l’antiracisme une question morale avec SOS racisme, afin de dé-radicaliser les marches pour l’égalité dans les années 1980. ---- L’extrême gauche, en évoquant souvent le racisme sous l’angle unique de la division des travailleuses et des travailleurs ou du bouc émissaire qui évite de parler des « vrais problèmes », a contribué à minimiser le phénomène. Cette analyse nécessaire mais pas suffisante conduit à fondre la question du racisme dans le seul combat anticapitaliste.

Qu’est-ce que le racisme ?

Il faut rappeler ce qu’est socialement le racisme : la construction, par en haut (politiques, gouvernement, médias, intellectuels…), d’une population définie à partir d’une appartenance et de certains critères essentialisés (couleur de peau, culture, religion, nationalité…). L’essentialisation conduit aux amalgames et aux préjugés. Cette construction par en haut se diffuse ensuite à tous les niveaux de la société. Le racisme n’est pas seulement l’hostilité, la haine ou le rejet d’une population construits selon tel ou tel critère, mais un rapport de domination et un traitement inégalitaire, établi par la hiérarchisation selon des valeurs dites « supérieures ou inférieures » ou/et la « dangerosité » attribuée à telles populations, « cultures », « civilisations ». Ce processus assigne les groupes visés à une certaine marginalisation sociale, pouvant conduire à différentes formes d’expulsion, voir à leur extermination. On ne peut pas mettre sur le même plan le racisme réactionnel, par exemple d’un ou d’une jeune racisé-e, paupérisé-e, exprimant une frustration face aux injustices sociales, et le racisme d’un prolétaire blanc qui croit qu’il est prioritaire car il serait « chez lui ». Les blancs peuvent subir de fait des hostilités, une rancœur ou une haine réactionnelle qui peut parfois être violente, mais qui ne peut prendre la forme d’un système d’oppression raciste qui marginaliserait les populations blanches. S’il peut exister une essentialisation politique des blancs, chez des groupes suprématistes noirs par exemple, cette idéologie raciste ne s’appuie sur aucune réalité sociale ou institutionnelle de domination et n’implique aucune conséquence sociale pour le groupe défini comme blanc.

Racisme et « haines communautaires »

L’hostilité réactionnelle de certains gamins des cités est à rapprocher des phénomènes de tensions communautaires aux États-Unis. À Los Angeles par exemple, les communautés hispanique, asiatique et noire sont en concurrence sur le marché du travail et s’affrontent territorialement à travers les phénomènes de gangs. Tous sont en revanche socialement dominés par les blancs. Les tensions communautaires qui ont tendance à être perçues parfois comme du racisme, sont à expliquer encore une fois avec l’histoire coloniale. Les impérialistes ont toujours divisé pour mieux régner dans les colonies en opposant les populations dominées entre elles, ou en favorisant un groupe sur un autre. Il en est de même aujourd’hui avec la transposition de cette méthode dans les métropoles et les quartiers populaires. Si les tensions communautaires sont préoccupantes, violentes, et à combattre en ce qu’elles amènent les dominé-e-s à se diviser voire à se tuer entre eux, elles sont à comprendre comme l’une des conséquences du racisme systémique. Parce que c’est le racisme et les stigmatisations venu d’en haut qui nourrissent les préjugés qu’intègrent les groupes racisé contre d’autres groupes racisé.

Diviser pour mieux régner

L’antisémitisme traverse aussi ces tensions. Avec d’une part l’alignement des grands partis sur l’idéologie sioniste et le Crif qui instrumentalise l’antisémitisme, et d’autre part la stigmatisation du « jeune barbare de banlieue antisémite ». Ainsi, politiques et médias expriment deux poids deux mesures entre la condamnation de l’antisémitisme et d’autres formes de racisme, ce qui ne fait qu’alimenter ces tensions communautaires. Dialectiquement, le développement de l’antisémitisme dans cette situation peut servir de « bouclier » aux blancs contre l’hostilité des racisé-e-s, c’est le sens du discours d’Alain Soral qui souhaite orienter les frustrations légitimes des habitantes et des habitants des quartiers populaires non contre les systèmes de domination dont ils sont victimes mais contre le « complot judéo-sioniste ». À travers ces concepts, la droite et l’extrême droite tentent de maintenir des privilèges sociaux tout en stigmatisant une partie de la population. C’est ainsi qu’Elie Domota et Régine Delphin, membres de l’UGTG, ont été accusé-e-s de racisme anti-blanc car ils dénonçaient le système de domination des Békés. Il ne faut pas confondre les conséquences (rejet de l’autre, tensions communautaires…) avec les causes (racisme systémique). Assimiler les deux tend à rendre responsables les racisé-e-s de l’hostilité et des discriminations qu’ils rencontrent et à nier l’existence d’un rapport de domination.

Nicolas Pasadena (AL Montreuil)

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 14:43

Communiqué Sud-étudiant Tours

Tours le 11 avril 2013

Stop au harcèlement fasciste

Depuis quelques temps l'université des Tanneurs est devenue le lieu de harcèlement, de

provocations et d'intimidations répétées par des membres de droite et d'extrême droite à l'encontre

de militants syndicaux, notamment sud-étudiant. Cela va de l'arrachage régulier de panneaux

syndicaux au collage d'autocollants sur les portes du local en guise de provocations.

Mais récemment, des militant-es de Vox populi se sont illustrés en provoquant ostensiblement les

quelques personnes rassemblées devant Thélème qui discutaient suite à une projection sur

l'accaparement des terres, organisée par le département de sociologie en lien avec des associations

(CCFD, artisan du monde etc.). Faute d'avoir obtenu la confrontation attendue, ces militant-es ont

poursuivi leurs actions politiques basées comme d'habitude sur la recherche du conflit physique en

collant une nouvelle fois sur le local de sud-étudiant, mardi soir, provocant ce coup-ci une

altercation et des échanges de coups. A priori, il se peut que certains des agresseurs ne soient même

pas étudiants.

Cette histoire révèle, avec celle de Malika, les pratiques informelles mais bien réelles de ces

militants « identitaires ».

Ces néofascistes, malgré leur propagande soigneusement contrôlée, visent bien à créer un climat de

tension que nous considérons comme intolérable. Les image policées et la communication contrôlée

n'y font rien puisque les discours et les pratiques de ces militant-es « identitaires » s'inscrivent dans

la continuité du mouvement néofasciste qui désignent toujours comme ennemi-es les immigré-es,

les militants du mouvement social et ouvrier et, dans le contexte actuel, les associations LGBT. Il

s'agit de faire taire les militant-es du mouvement social en exerçant des pressions physiques sur

leurs membres, susciter la peur en appelant par exemple à se constituer en milice pour faire régner

l'ordre tel que le prouve leur communiqué à propos des formes d'insoumission et de révolte

populaire dans les quartiers. Il s'agit de réprimer toutes révoltes, toute contestation, toute alternative

possible à celle de l'ordre social présent qu'ils cherchent à renforcer en faisant mine de le contester.

Nous appelons non seulement à la solidarité face à ce gouvernement qui inscrit sa politique dans la

continuité de son prédécesseur (répression des ouvriers, répression des paysans et habitants à notre

dame des landes, casse du code du travail etc.) mais aussi contre ces groupes d'extrême droite qui

tentent d'utiliser la crise sociale et la campagne homophobe pour faire valoir leurs idées politiques

tout en multipliant les provocations et les agressions physiques.

Nous serons particulièrement attentifs aux réactions des autorités, en particulier universitaires face à

ce type d'agissements.

Soutiens :

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